Offices du shabbat

Les prochains offices se déroulent
- le vendredi  à 18 h 30
- le samedi à 10 h 30
au 14 rue de l'ATLAS, Paris 19ème
Entrée par le 5 passage de l'ATLAS

Catégories

Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 11:28
- Par ajtm

Pourim pour les enfants


Dimanche 20 mars 2011


Le cours de Talmud Torah sera suivi d’un repas, puis d’un moment  récréatif.  Cette activité est ouverte à tous les enfants - même ceux qui ne sont pas élèves du Talmud Torah - qui viendront, comme il se soit, déguisés.

Réservation indispensable le 11 mars au plus tard

auprès de Renée au 06.08.16.90.67

Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 11:21
- Par ajtm

PETIT-DEJEUNER D’ETUDE DE LA PARASHA

Samedi 5 mars 2011 à 9h30

Avant l'office, notre rabbin Gabriel Farhi animera un petit-déjeuner d'étude de la parasha Pekoudé.
Dimanche 9 janvier 2011 7 09 /01 /Jan /2011 08:45
- Par ajtm

Droit au cœur… : Billet du rabbin Gabriel Farhi du 9 janvier 2011 

 

 

 

Bonjour,

 

Le 28 décembre dernier, au terme d’une semaine de coma, le joueur de football israélien Avi Cohen décédait des suites d’un accident de la circulation. Agé de 54 ans, cet ancien capitaine de l’équipe nationale israélienne et international dans des clubs anglais avait de son vivant rempli une carte de donneur afin que puissent être prélevés ses organes le jour venu. Il faisait partie de ce faible pourcentage de la population israélienne, environ 10%, qui accepte le prélèvement et le don d’organes.

 

Ce terrible accident de moto l’avait plongé dans une mort cérébrale, c’est à dire irréversible. Il n’était maintenu en vie qu’artificiellement. La réalité est difficile mais elle est ainsi, c’est dans cette situation clinique que le prélèvement d’organes est optimal. Rien n’aurait dû donc s’opposer à ce que cela soit fait selon la volonté éclairée d’Avi Cohen. Mais sa famille, sous l’influence de certains Rabbins, a décidé de s’opposer à cette volonté. L’opinion publique s’est émue de cette situation laissant place à un débat passionné.

 

Dans la réalité de la Loi Juive, ces Rabbins avaient raison si l’on se réfère aux très nombreuses décisions qui décrètent qu’un homme est considéré comme mort lorsque l’on constate l’arrêt des fonctions cérébrales, cardiaques et respiratoires. Originellement seul l’arrêt respiratoire venait signer la mort d’un homme puisqu’il est animé de souffle divin. Et puis, les avancées de la médecine aidant, l’arrêt du cœur est venu s’ajouter au constat d’un décès jusqu’à plus récemment, la cessation de l’activité cérébrale. On pourrait donc imaginer que ces Rabbins sont d’une rare modernité s’éloignant des textes traditionnels pour coller aux progrès de la médecine. Sauf qu’en Israël, comme dans de nombreux pays, des comités d’éthique ont statué dans un autre sens. Le premier constat, avec l’accord des autorités rabbiniques, est qu’un prélèvement d’organes est impossible après l’arrêt du cœur. Le corolaire étant que le prélèvement et donc le don et donc encore la transplantation sont autorisés. Cela vaut pour les organes vitaux que sont le cœur, le foie et les poumons. Ce principe peut s’étendre du vivant de la personne à un don de rein, de cellules souches ou de moelle osseuse. Il existe en Israël une procédure qui stipule que « seuls des médecins spécialement formés peuvent déclarer que l’activité cérébrale a cessé et ils doivent suivre des cours spéciaux auprès de dix experts, dont trois Rabbins » rapporte Daniel Sperling, universitaire expert en éthique médicale. Toutes ces conditions étaient réunies dans le cas d’Avi Cohen avec le soutien du Grand Rabbin sépharade Shlomo Amar. Pourtant le refus de quelques Rabbins ultra-orthodoxes aura privé Avi Cohen d’agir selon sa volonté en rajoutant encore un mort à la centaine d’israéliens qui meurent chaque année faute de n’avoir trouvé sur leur chemin un donneur compatible.

 

Un éditorial du Jerusalem Post relayait l’émotion nationale : « protéger la vie d’un juif qui a subi des dommages cérébraux irréversibles est devenu plus important pour ces personnalités irresponsables que sauver des vies d’êtres humains, juifs ou non-juifs ». Puisqu’il convient de respecter la dignité d’un mort, on serait en droit de réfléchir à la dignité d’un vivant sans qu’on les oppose l’un à l’autre.

 

Shavouah tov, bonne semaine à tous et à dimanche prochain.

 

 

 

 

Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 13:59
- Par ajtm

PETIT DEJEUNER D'ETUDE

Le prochain petit-déjeuner d'études, animé par notre rabbin Gabriel Farhi, aura lieu le samedi 15 janvier à 9h30 autour de la parasha Beshallah  

 

TOU BI-SHEVAT

Mercredi le 19 janvier à 18 h 30, après le cours de Talmud Torah, notre rabbin Gabriel Farhi dirigera le seder de Tou bi-shevat. Nous vous attendons nombreux pour participer à cet événement .

Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 13:23
- Par ajtm

La fete de Tou bi-shevat

 

amandier en fleurLe jour des arbres est une fête mineure du calendrier juif, elle n'est pas mentionnée dans la bible et l'on s'y réfère pour la première fois vers la fin de la période du deuxième Temple. Ce jour particulier apparait comme la date limite pour fixer la dîme prélevée sur les produits des arbres fruitiers. Le fruit mûr avant le Nouvel An des arbres devait être inclus dans le calcul de l'année précédente, tandis que tout ce qui était produit après cette date devait être taxé l'année suivante.

La Mishnah rapporte une discussion entre les écoles de Hillel et de Shammaï concernant la date de la fête. Les deux écoles s'accordent sur le fait que le mois de Shevat marque la fin de l'hiver par les premiers signes du réveil de la nature, mais l'école de Shammaï en fixait la date au 1er Shevat, alors que les disciples de Hillel préféraient la date du 15 Shevat. Ce désaccord reflète la différence de statut économique entre les deux écoles : les hilélites étant plus pauvres, leur terre étaient sans doute plus lentes à se réveiller de l'hiver. En tout cas, en confirmant le 15 du mois de Shevat comme la date du Nouvel An des arbres, les rabbins alignèrent cette fête mineure sur les deux autres fêtes agricoles Pessa'h et Soukkot (célébrées également au milieu du mois).

Avec la destruction du Second Temple, les lois de la dîme n’étaient plus valables car elles ne s’appliquaient pas en dehors de la Terre Sainte. Néanmoins cette fête fut maintenue : elle aidait les Juifs de la diaspora à préserver leur lien avec Erets Israël

Au 15ème siècle, les mystiques de Safed introduisirent des cérémonies et des rites nouveaux marquant le Nouvel An des arbres. Sous l'influence de R. Isaac Louria, l'habitude fut prise de fêter ce jour par des rassemblements au cours desquels on mangeait des fruits prescrits et récitait des hymnes spécialement écrits pour l'occasion, ainsi que des passages bibliques louant la Terre sainte et ses produits. Pendant la cérémonie, on buvait quatre verres de vin, comme lors du séder de Pessah. Parmi les différents fruits consommés traditionnellement à Tou Bi-shevat, la place d'honneur fut donnée au fruit du caroubier qui poussait en abondance dans l'ancien Erets Israël. L'amandier occupe une place particulière dans cette fête, car il est le premier à fleurir en Israël après l'hiver et vers le milieu de shevat, il est en pleine floraison, inaugurant ainsi le printemps.

De nos jours en Erets Israël, on plante des arbres. En diaspora, nous participons à l'achat d'arbres à planter en Israël et mangeons 15 espèces de fruits, de préférence venant d'Israël, après avoir dit les bénédictions.

Dernière parution

  vignette yedid 27                                            

Pour lire le dernier numéro de Yedid Nefesh, cliquez sur l'image

Présentation

Recherche

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés